La dent dépulpée pose problème à tout praticien qui doit la reconstituer. Outre les problèmes infectieux liés à la désinfection de son système canalaire, c'est sa résistance mécanique qui doit être appréhendée, évaluée et réfléchie. Nous verrons donc ensemble toutes les techniques de reconstitution corono-radiculaire, leurs avantages & inconvénients, ainsi que les procédures cliniques correspondantes, afin de pérenniser nos dents dépulpées sur arcade.
Philippe MAHOT, Dentiste Conseil
Geneviève WAGNER, Conseiller Ordinal
Elie ATTALI, Expert près la Cour d'Appel de Paris
Christophe HOUVER, Chirurgien-Dentiste
Laurent DELPRAT, Avocat à la Cour
Un dentiste-conseil, un praticien faisant l'objet d'un contrôle, un avocat, un membre du Conseil de l'Ordre et un expert judiciaire se succéderont et vous feront toucher du doigt la réalité d'un contrôle.
Au même titre qu'un contrôle fiscal, une analyse d'activité répond à une véritable procédure contentieuse ; se faire assister est primordial. A partir de quand, comment, par qui ; ces questions et bien d'autres trouveront leurs réponses lors de cette soirée organisée conjointement par le Club des Entretiens de Garancière et l'Association Droit Dentaire.
Il y a exactement 27 ans que le principe de l’empreinte optique était présenté aux Entretiens de Garancière grâce à l’invitation du Professeur Michel Vignon.
Aujourd’hui, cette technique a acquis ses lettres de noblesse, aussi est-il logigue d’en faire le point dans le lieu où elle fut introduite. Une vision de l’avenir sera évoquée, afin que chacun ait une vue globale des possibilités futures de la CFAO dentaire dans nos cabinets et nos laboratoires.
De nos jours, en présence d'une hauteur osseuse réduite, il existe un débat entre les partisans des techniques chirurgicales avancées de reconstruction osseuse et ceux qui plaident en faveur des implants courts.
Durant les années 1980 et 1990, les implants courts ont longtemps été critiqués à cause d'une fiabilité réduite comparée aux implants de longueur standard (certains auteurs rapportent un taux d'échec supérieur à 10 %).
Dernièrement, les études effectuées depuis les années 2000 sont plus encourageantes. Aujourd'hui, les implants courts séduisent donc de nombreux praticiens.
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