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Compte-rendu du 61e congrès de l'UNECD à Rennes, les 13, 14 et 15 janvier 2006

 

Vendredi 13 Janvier

 

Accueil et ouverture du congrès

Introduction et présentation de la faculté de Rennes et Rencontre avec Pr. Vulcain (chef de service de Rennes) et Dr. Cathelineau (doyen de Rennes)

Dr Cathelineau

C’est avec un grand plaisir que je vous accueille dans cette faculté de Rennes en Bretagne. Les bâtiments de la faculté sont récents, ils datent de janvier 2004.

L’UNECD a un rôle fondamental dans la représentation des étudiants an niveau des différentes institutions comme ici en conseil d’UFR ou en commission pédagogique, au CA, au CEVU. Des choses importantes sont à défendre, la loi LOLF et les PRES par exemple. Au niveau national, je pense à la CPNéO qui est une commission primordiale. Le point important est la réforme de la LOLF qui remplace celle datant de 1959. Elle permet aux parlementaires de savoir où va l’argent du contribuable et à l’université du repartir le budget affecté à l’enseignement selon le LMD. Rennes I était site expérimental en 2001. La mise en place de cette réforme fut difficile dans le pole santé car le LMD n’y était pas appliqué. Les universités affectent donc les budgets en fonction de ce qu’ils pensent être le L, le M et le D. Selon le processus de Bologne, le L correspondrait à P1-P2-D1et le M à D2-D3, la T1 n’existerait donc pas. Dans certaines facultés tout est mis sous le S (pour Santé). Dans ce schéma la P1 appartient au L ce qui ne correspond pas à une réalité de terrain.

La conférence des Doyens reste vigilante à ce sujet. Si tous les crédits son accordés pour le M alors que le coût étudiant est très fort en P2-D1 ça ne représente pas la réalité. A partir du moment où l’université dispose des budgets qu’elle répartit il y a une décentralisation complète ce qui pose des problèmes. De plus sa mise en place est corrélé avec celle du LMD or le processus de Bologne a pour objectif 2010.

Les éléments primordiaux sont l’internat et la mobilité des étudiants qui est fondamentale. Il faut intégrer l’espace européen de la recherche, travailler sur les ECTS qui permettent ces échanges. Le LMD sert à faire des passerelles.

Un autre chantier important est celui du stage actif. Une réflexion est menée à Rennes avec les praticiens et les syndicats.

Le problème de la recherche est qu’elle s’effectue à mi-temps et que la carrière universitaire est devenu difficile notamment du fait de l’internat, ce qui a pour conséquence un grave problème de recrutement. Nous souhaiterions réfléchir avec l’UNECD au problème du renouvellement enseignent. Des modifications importantes vont bientôt intervenir au niveau national : la loi sur la recherche en débat au Sénat aboutie en février. Ce sont les PRES crées à l’initiative du ministère pour une raison de compétitivité (suite au classement de Shanghai). Il s’agit de regroupement au sein de pôles d’excellence. On parle d’une vingtaine sur le territoire national. Les pôles de recherche y seraient associés. Malheureusement la place de l’odontologie est bien faible. Le regroupement national des laboratoires de recherche en odontologie est une piste de réflexion pour répondre à ce problème.

Pr Vulcain :

Je suis heureux de vous accueillir dans cette belle faculté. A Rennes c’est une tradition, le Chef de Service et le Doyen entretiennent de très bonnes relations avec l’UNECD. Leur travail sérieux est reconnu comme à la CPNéO. Il constitue un échange important, c’est la place méritée des étudiants.

Le volet hospitalier est en pleine mutation, une nouvelle gouvernance modifie le regroupement en pole d’activité. L’odontologie peut-être pole d’activité à elle seule comme à Rennes ou avec l’ORL ou en pole tête et cou. Chaque établissement s’organise comme il le souhaite.

La T2A. Avant nous avions un budget global de fonctionnement, aujourd’hui le budget est fait en fonction de l’activité. L’activité de formation clinique doit être défendu. Le MIGAC et le MERI ( ?) doivent compenser le manque à gagner. Il faut que les étudiants s’investissent dans les conseils de Service, sous réserve de place attribuée ou suite au démarches nécessaires car nous avons besoin de votre soutien.

L’internat doit évoluer, quand j’étais Président de la CPNéO nous souhaitions l’évolution en trois filières pour être en accord avec la réalité européenne. Nous espérons que cela aboutira.

Concernant le stage actif, instauré sous m’a présidence, je répondrai volontiers aux questions que vous vous posez.

En conclusion, je vous encourage à travailler avec Doyens et Chefs de Service et vous souhaite un bon séjour.

Emily Besnard :

Merci de nous accueillir. Je vais ouvrir le débat concernant le stage actif car il existe des difficultés de mises en place.

Jessica Rennes :

Comment le praticien peut-il accompagner l’étudiant ?

Pr Vulcain :

La CPNéO a établie un carnet de stage. Le praticien est maître de stage après avoir signé une convention avec l’université et reçu une petite formation. La charte d’engagement du maître de stage défini un plateau technique performant et conforme à la réglementation et une disponibilité suffisante du praticien si l’étudiant a besoin de lui.

JR :

Cela nécessite un deuxième fauteuil ?

Pr Vulcain :

Le praticien doit être disponible à tout moment. Les formes de disponibilité ne sont pas décrites pour laisser plus de liberté. A la différence du remplacement il y a un tuteur. C’était une demande de la profession. Le maître de stage doit respecter des objectifs éthiques, réglementaires déontologiques et suivre l’évolution de la profession (formation continue). Il peut faire participer s’il le désir toute l’équipe médicale du cabinet.

Jusqu’au stage passif les 25 demi-journées n’étaient pas respectées et nous avions un mauvais retour de ce stage d’observation. Les étudiants et les praticiens étaient demandeurs. Il permet de sensibiliser le stagiaire à la formation continue. Il faudra rendre un rapport avec une grille d’évaluation car nous avons le souci de la qualité de la formation et nous réservons le droit d’exclure un praticien si des problèmes se posent. La journée de formation des praticiens sera capitalisable en formation continue.

JR :

Que se passera t’il si l’étudiant ne trouve pas de maître de stage ?

Dr Cathelineau :

Il s’agit d’une relation où le praticien et l’étudiant sont gagnants. Pour l’étudiant c’est évident. Pour le praticien il ne faut pas que se soit une perte de temps mais un accompagnement pour répondre à vos questions.

Le deuxième fauteuil n’est pas une obligation. Ce stage ouvre la possibilité d’un remplacement par la suite.

Ces praticiens ont des problèmes pour trouver des remplacent donc ils participerons à la transmission du savoir. Le remplacement bon marché n’existe pas.

Pr Vulcain :

Le problème démographique est un des objectifs du stage actif. Le praticien est demandeur parce qu’il est conscient de ce problème. Le stage actif a été mis en place après les études de 1994. C’est un désir des étudiants et de la profession. Ce type de stage se pratique dans toutes les autres professions de santé et dans une grande partie de l’Europe. De plus selon le ministère c’est une réponse à l’augmentation du numerus clausus et la saturation des centres de formations. C’est un moyen d’avoir une meilleure interactivité entre la profession et l’université et de stimuler l’émulation intellectuelle. Il faut développer le réseau ville-hopital pour les handicapés, les personnes âgées et dépendantes. Votre intermédiaire permettra une meilleure interactivité.

Sarah (P7) :

Le problème pour l’étudiant c’est qu’il peut remplacer en 6ème année et que le stage actif l’empêche de remplacer.

Pr Vulcain :

Ce n’est pas forcement la même chose. Peut-être que le praticien ne fera pas le choix thérapeutique que vous.

Cela n’empêche pas de remplacer car c’est accompagné d’une réduction de l’enseignement par ailleurs pour un même volume horaire.

Julien :

Le stage actif n’est-il pas une remise en cause de CSCT ?

Pr Vulcain :

Non, on apprend tout au long de la vie. La CPNéO a discuté à ce sujet : avant ou après le CSCT ? Avant ce n’est pas possible car ça alourdi trop. Pour la sécurité du praticien il est plus raisonnable de le mettre en amont du CSCT.

Dr Cathelineau :

Le CSCT correspond à la délivrance de votre master.

Julien :

Qui est responsable ?

Pr Vulcain :

Elle revient au praticien sauf si la faute est détachable.

Vincent :

Mais avec le CSCT on peut intervenir sur une dent même si on nous dit le contraire.

Pr Vulcain :

En stage actif, si quelque chose est fait contre l’avis du maître de stage c’est une faute détachable.

Emily Besnard :

Concernant la sélection du maître de stage il y a un net recul de la profession. Va-t-on avoir le temps de les recruter ?

Dr Cathelineau :

Nous commencerons en janvier la discussion, avec les praticiens qui viennent de grands centres et de petites villes. Si un consensus général est trouvé il faudra faire du lobbying.

Emily :

Qu’en pense la conférence des Doyens ?

Dr Cathelineau :

Je ne sais pas.

Muriel :

Certains Doyens parlent d’un remplacement obligatoire.

Emily :

Vu l’évolution le praticien n’est plus obligé d’être là tout le temps.

Dr Cathelineau :

On verra.

Emily :

La seule gratification sera celle d’apprendre ?

Pr Vulcain :

Faut-il être payé pour apprendre ? L’hôpital continuera de vous payer. Il n’y a pas beaucoup d’étudiants qui sont rémunérés. Parfois l’employeur satisfais peut donner une gratification, ce n’est pas nécessaire de le codifier sinon vous ne toucherai plus de salaire hospitalier.

JR :

Est-il prévu des dédommagements pour les déplacements ?

Pr Vulcain :

Ce sera à négocier lors des conventions.

Dr Cathelineau :

Nous commençons les discutions fin janvier. Peut être faciliterons nous la formation continue du praticien.

Muriel :

Pour le problème de la saturation des centres de soins, le stage se surajoute à la clinique et ça ne règle pas le problème.

Dr Cathelineau :

Il y aura une réduction des horaires en amont.

Emily :

C'est-à-dire une diminution du volume horaire en D2-D3 ?

Dr Cathelineau :

Oui.

Pr Vulcain :

Si en 6ème année les étudiants vont en stage actif c’est pour laisser plus de place aux 4ème et 5ème années, c’est une volonté du ministère.

Muriel :

Y a-t-il une limite géographique ?

Pr Vulcain :

90% des praticiens sont à Rennes ou en périphérie.

Sarah :

Si le stage actif est rajouté, cela permettra un désengorgement des centres de soins saturés ?

Pr Vulcain :

Tous les centres de soins n’ont pas de problème d’engorgement.

Tous les étudiants :

Si !!!

Pr Vulcain :

La formation en binôme a une progression acceptable, D2 et T1 font progresser les soins.

JR :

Que pensez-vous du problème de cette fac qui est neuve et qui à été conçue pour des promotions de 48 alors que nous sommes déjà 58.

Dr Cathelineau :

Nous sommes aujourd’hui 52 plus les redoublants. Nous avons réussit à avoir six postes supplémentaires grâce au contrat plan état-région compléter par la formation continue.

JR :

Ce sera caduc d’ici quatre ans.

Dr Cathelineau :

D’après le conseiller Thibault, il n’y aura pas d’augmentation du NC cette année.

Emily :

C’est bien à Rennes il n’y a pas de problème mais que des solutions.

Dr Cathelineau :

Nous avons bénéficié d’un legs à Rennes I. C’est le résultat de notre engagement dans les différents conseils.

Pr Vulcain :

Pour la petite histoire nous avion prévu des locaux avec des promotions plus importantes mais le rectorat a imposé des surfaces en fonction du coefficient étudiant par mètres carrés.

Dr Cathelineau :

Je pense qu’à un moment donné les pouvoirs publics vont se poser des questions. Aujourd’hui il n’y a pas d’étude démographique. Où situe t’on le niveau de santé de notre état ? Tant que l’on n’a pas de réponse on ne peut pas régler le NC. Il y a des cantons sans praticiens, les conseillers généraux ont mis en place des mesures incitatives pour les médecins. Des bourses aux étudiants pour s’installer dans certaines régions. Mais cela ne répond pas à la question de base.

JR :

Qu’en est –il des stages en CHR ?

Pr Vulcain :

Nous avons actuellement une convention avec Laval et nous sommes en train de développer le réseau. Cela permet à l’étudiant de gagner en expérience. Il est nécessaire que le réseau hospitalier se développe.

Normalement l’odontologie devrait être dans tous les services hospitaliers.

JR :

Aujourd’hui un étudiant peut-il aller travailler à St Brieu de sa propre initiative ?

Pr Vulcain :

Oui.

Gregory :

Y a t’il un moyen d’influer sur les politiques pour obtenir une étude démographique.

Dr Cathelineau :

Ce n’est pas de notre ressort. Nous répondons à la formation par rapport au nombre que l’on nous donne.

Pr Vulcain :

Il y a 23 ans a été crée un observatoire de la démographie de la profession médicale où il y a un dentiste. Ce n’est pas aux hospitalo-universitaires de déterminer la politique de santé.

Emily :

C’est d’accord mais nous pouvons tout de même interagir car cela a des conséquences sur notre formation surtout concernant l’augmentation de NC. On a demandé une carte de besoin en soin, on ne veut pas que le nombre augmente sans justification.

Dr Cathelineau :

Nous répétons aussi que nous voulons des études.

Pr Vulcain :

Il y a le problème de l’installation. Il semble que de plus en plus d’étudiant vont de remplacement en remplacement mais s’installe de plus en plus tard. C’est un phénomène sociétal qui doit être pris en compte dans cette démographie. La féminisation de la profession fait que les praticiens exercent des temps moins long. Il y a un déficit à la réponse de soin.

Emily :

Effectivement, on est aussi taxé de génération loisir. Les études montrent que les garçons ne s’installe pas tout de suite non plus et ne veulent pas avoir le même type d’exercice que leurs aînés.

Sarah :

La société évolue, on se marie plus tard, on ne se pose pas comme autrefois.

Muriel :

Qu’est ce que l’inventaire ?

Pr Vulcain :

Nous sortons de l’inventaire. On a une masse de matériel et on vérifie tous les ans qu’elle est encore là. S’il en manque c’est que c’est cassé où disparu. Pour continuer cette masse de matériel doit être constante. On divise donc par le nombre d’étudiant.

Nicolas Coudert :

Pourquoi ne divise t’on pas avec les enseignants, les aides soignantes…

Pr Vulcain :

Car il semble que ça disparaisse par négligence. Par exemple les valves adec : il en disparaît tout les ans des dizaines. Cette année il y a des UF où il n’y a aucune disparition. Vraisemblablement la caution de étudiants va être minime. Je vous rassure en général ça n’excède pas 70E.

Emily :

C’est beaucoup si on n’a pas commis de négligence !

Pr Vulcain :

C’est la mutualisation. Ca me convient et je continuerai comme ça.

Muriel :

Si ça marche dans certaines UF, pourquoi pas dans toutes ?

Pr Vulcain :

Car les emménagements permettent plus où moins une vérification.

 

Actualités

 

Samedi 14 février

Tours des facs

-Bordeaux :

Des problèmes d’encombrement en clinique. Et un grand mécontentement étudiant. Un nouveau service est prévu pour 2010. Concernant le stage actif le Doyen adopte une attitude attentiste. Les étudiants n’ont toujours pas de carnet de stage.

-Brest :

L’augmentation du NC ne pose pas encore de problèmes mais l’année prochaine risque d’être plus difficile à gérer. Le LMD est en train d’être mis en place par la semestrialisation des emplois du temps. Le stage actif est reporté jusqu'à nouvel ordre.

-Clermont :

Le délégué UNECD a démissionné. Le stage actif va être testé des l’année prochaine.

-Lille :

Le LMD se met en place. Les élections CROUS se préparent. En prothèse la moitié la promotion a treize fauteuils en plus. Concernant le stage actif, le Doyen est attentiste.

-Lyon :

Passage à la semestrialisation. Le stage actif sera sans doute un remplacement obligatoire. Problème du contrôle des cartes de séjour des étudiants étranger au début des épreuves de la session de janvier.

-Marseille :

Problème dans le centre Nord, les étudiants vont faire grève avec le soutien du chef de service. Le Doyen cherche à mettre en place le stage actif mais pas de nouvelles du LMD.

-Nancy :

La situation s’améliore peu à peu grâce au Doyen. Le stage actif correspondrait à un remplacement.

- Nantes :

Le LMD prend forme avec le passage à la semestrialisation. Le problème du stage actif n’est pas étudié. Le nombre d’inscrit en DU diminue l’année prochaine ce qui risque de soulever le soucis de la gratuité.

L’absentéisme des enseignants en clinique est fréquent et préjudiciable. On forme des trinômes T1 - D2 car il n’y a plus assez de T1 par se contenter de binôme.

- Nice :

Pour le LMD, la P2 et la D1 ont été coupées en modules. L stage actif va être mis en place comme tel. En clinique, les étudiants sont en binôme en OC et en prothèse.

-Paris V :

Le LMD n’est pas beaucoup discuté et le stage actif se profile comme un remplacement obligatoire. La gratuité se dégrade par l’achat de petits matériels.

-Paris VII :

Le LMD n’est pas à l’ordre du jour et le stage actif pourrait être un replacement obligatoire. En clinique le système AGAR pose toujours des problèmes.

-Reims :

Le LMD commence à être mis en place par la reprise des programmes de P2 - D1. Le stage actif serait mis en place sous la forme d’un remplacement ce qui n’était jusqu’à lors pas possible à cause de l’Ordre. En pré clinique persiste le problème de la gratuité.

-Rennes :

Une commission pédagogique a été mis en place pour faire des modules et passer à la semestrialisation. Le stage actif débutera l’année prochaine, une commission pédagogique a été mise en place à ce sujet.

L’inventaire sert toujours à payer les fraises.

-Strasbourg :

Ils vont travailler sur le stage actif. La gratuité va être améliorée en pré clinique car le responsable du matériel a changé.

-Toulouse :

Problème du volume horaire en clinique où les vacations sont insuffisantes.

-Montpellier :

Le LMD ne suscite pas d’actions particulières pour l’instant. Le stage actif sera sans doute un remplacement obligatoire où l’étudiant devra trouver son maître de stage.

 

Débat : les congrès UNECD:

Cette formation fait suite à celle du congrès idéal. Il avait alors été décidé de retirer les cautions et d’instaurer la réunion des présidents. Le but de ce débat est la création d’une charte sur le congrès idéal à l’intention des prochains organisateurs.

Plusieurs idées ont été retenues :

- le système du tour des facs fait à l’avance par phoning permet un gain de temps et une meilleure gestion des différents sujets (LMD, gratuité…).

- Chaque fac a un référent bureau a joindre des que nécessaire, celui-ci appellera le président ou le délégué

UNCED pour préparer le tour des facs.

- Les déplacements en congrès sont à limiter au maximum, et une première navette devra permettre de rentrer de soirée relativement tôt.

- L’ODJ doit être en line suffisamment à l’avance pour permettre aux administrateurs de s’en imprégner.

- Le délégué UNECD doit être préférablement un élu.

- Dans la mesure du possible il faut encourager les élus à venir en congrès en se servant des bourses FSDIE au besoin.

- Dans le but de diminuer le coût des congrès, des hôtels bon marché seront préférés ainsi qu’une restauration rapide le midi.

- Il faut que les administrateurs soit à l’heure à l’ouverture du congrès, l’arrivé la veille au soir est envisagée.

- Le déjeuné précédent l’arrivé du congrès pourra être pris en charge par l’organisation dans la mesure où les horaires de chacun sont fournis.

Le débat a rapidement porté sur la légitimité des choullieurs. Ceux-ci coûtent très cher et le prix de leur inscription ne couvre pas tous les frais qu’ils engendrent. De plus les congrès ont mauvaise presse au près de certains étudiants qui les considèrent comme des orgies. Cependant ce statut permet aux plus jeunes de découvrir les congrès, aux plus vieux d’éclairer las débats et il contribue à la bonne ambiance chère à l’UNECD.

Plusieurs idées ont été formulées : augmentation du prix d’inscription des chouilleurs à la hauteur de ce qu’ils coûtent, réorganisation du temps de travail et limitation du nombre de soirée…

D’autres propositions sur la représentation de l’UNECD envers les étudiants ont été émises :

- AG avec le Doyen pour présenter la faculté, les différentes instances et l’UNECD.

- UNECD tours.

 

Dimanche 15 février

Formation FAGE-PDE

La FAGE est constitué de 13 mono disciplinaires comme l’UNECD et de 24 fédérations de ville. PDE est formée de 6 mono disciplinaires et d’une asso . Ces deux associations ont la même fonction et au local les différentes asso travaillent entre elles. Il serait donc plus facile qu’elles soient représentées par le même organisme. L’idée d’un rapprochement date du printemps dernier. En décembre les administrateurs ce des deux asso se sont rencontré, le bureau de PDE n’était pas présent. Les administrateurs de PDE ne sont pas d’accord entre eux, peut être ne travaillerons nous qu’avec certaines mono de PDE. On ne sait pas s’il s’agira d’une fusion, d’un rapprochement ou d’autre chose. Il semble que PDE aujourd’hui soit en train d’exploser.

L’inconveniant principal pour l’UNECD c‘est que nous toucherons moins d’argent, en contre partie la FAGE sera plus représentative est aura donc plus de poids pour nous représenter.

Calendrier 2006

- 19 et 27 janvier : CNSD commission 4 (référentiels compétence et activité, stage actif).

- 20 janvier : ADF commission hospitalo-universitaire

- 26 janvier : AG UFSBD

- 4 et 5 février : réunion de bureau

- 18 et 19 février : CA UNECD

- 20 février : colloque ?

- 9 mars : CPNéO

- 10 et 12 mars : réunion de bureau

- 18 au 26 mars : CRIT

- 20 au 24 mars : élections CROUS

- 7 au 9 avril : congrès UNECD à Paris (où presque !) séminaire élu de la FAGE

- 18 au 25 juin : assoliades

- fin juin : GOD.

 

Merci à l’Association des Etudiants en Chirurgie Dentaire de Nancy