![]() Compte-rendu du 61e congrès de l'UNECD à Rennes, les 13, 14 et Vendredi 13 Janvier Accueil et ouverture du congrès Introduction et présentation de la
faculté de Rennes et Rencontre avec Pr. Vulcain (chef de service de Rennes) et Dr.
Cathelineau (doyen de Rennes) Dr Cathelineau C’est avec un grand plaisir que je vous
accueille dans cette faculté de Rennes en Bretagne. Les bâtiments de la faculté
sont récents, ils datent de janvier 2004. L’UNECD a un rôle fondamental dans la
représentation des étudiants an niveau des différentes institutions comme ici
en conseil d’UFR ou en commission pédagogique, au CA, au CEVU. Des choses
importantes sont à défendre, la loi LOLF et les PRES par exemple. Au niveau
national, je pense à La conférence des Doyens reste
vigilante à ce sujet. Si tous les crédits son accordés pour le M alors que le
coût étudiant est très fort en P2-D1 ça ne représente pas la réalité. A partir
du moment où l’université dispose des budgets qu’elle répartit il y a une
décentralisation complète ce qui pose des problèmes. De plus sa mise en place
est corrélé avec celle du LMD or le processus de Bologne a pour objectif 2010. Les éléments primordiaux sont
l’internat et la mobilité des étudiants qui est fondamentale. Il faut intégrer l’espace
européen de la recherche, travailler sur les ECTS qui permettent ces échanges.
Le LMD sert à faire des passerelles. Un autre chantier important est celui
du stage actif. Une réflexion est menée à Rennes avec les praticiens et les
syndicats. Le problème de la recherche est qu’elle
s’effectue à mi-temps et que la carrière universitaire est devenu difficile
notamment du fait de l’internat, ce qui a pour conséquence un grave problème de
recrutement. Nous souhaiterions réfléchir avec l’UNECD au problème du
renouvellement enseignent. Des modifications importantes vont bientôt
intervenir au niveau national : la loi sur la recherche en débat au Sénat
aboutie en février. Ce sont les PRES crées à l’initiative du ministère pour une
raison de compétitivité (suite au classement de Shanghai). Il s’agit de regroupement au sein de pôles d’excellence. On
parle d’une vingtaine sur le territoire national. Les pôles de recherche y
seraient associés. Malheureusement la place de l’odontologie est bien faible.
Le regroupement national des laboratoires de recherche en odontologie est une
piste de réflexion pour répondre à ce problème. Pr Vulcain : Je suis heureux de vous accueillir dans
cette belle faculté. A Rennes c’est une tradition, le Chef de Service et le
Doyen entretiennent de très bonnes relations avec l’UNECD. Leur travail sérieux
est reconnu comme à Le volet hospitalier est en pleine
mutation, une nouvelle gouvernance modifie le regroupement en pole d’activité.
L’odontologie peut-être pole d’activité à elle seule comme à Rennes ou avec
l’ORL ou en pole tête et cou. Chaque établissement s’organise comme il le
souhaite. L’internat doit évoluer, quand j’étais
Président de Concernant le stage actif, instauré
sous m’a présidence, je répondrai volontiers aux questions que vous vous posez. En conclusion, je vous encourage à
travailler avec Doyens et Chefs de Service et vous souhaite un bon séjour. Emily Besnard : Merci de nous accueillir. Je vais
ouvrir le débat concernant le stage actif car il existe des difficultés de
mises en place. Jessica Rennes : Comment le praticien peut-il
accompagner l’étudiant ? Pr Vulcain : JR : Cela nécessite un deuxième fauteuil ? Pr Vulcain : Le praticien doit être disponible à
tout moment. Les formes de disponibilité ne sont pas décrites pour laisser plus
de liberté. A la différence du remplacement il y a un tuteur. C’était une
demande de la profession. Le maître de stage doit respecter des objectifs
éthiques, réglementaires déontologiques et suivre l’évolution de la profession
(formation continue). Il peut faire participer s’il le désir toute l’équipe
médicale du cabinet. Jusqu’au stage passif les 25
demi-journées n’étaient pas respectées et nous avions un mauvais retour de ce stage
d’observation. Les étudiants et les praticiens étaient demandeurs. Il permet de
sensibiliser le stagiaire à la formation continue. Il faudra rendre un rapport
avec une grille d’évaluation car nous avons le souci de la qualité de la
formation et nous réservons le droit d’exclure un praticien si des problèmes se
posent. La journée de formation des praticiens sera capitalisable en formation
continue. JR : Que se passera t’il si l’étudiant ne
trouve pas de maître de stage ? Dr Cathelineau : Il s’agit d’une relation où le
praticien et l’étudiant sont gagnants. Pour l’étudiant c’est évident. Pour le praticien
il ne faut pas que se soit une perte de temps mais un accompagnement pour
répondre à vos questions. Le deuxième fauteuil n’est pas une
obligation. Ce stage ouvre la possibilité d’un remplacement par la suite. Ces praticiens ont des problèmes pour
trouver des remplacent donc ils participerons à la transmission du savoir. Le
remplacement bon marché n’existe pas. Pr Vulcain : Le problème démographique est un des
objectifs du stage actif. Le praticien est demandeur parce qu’il est conscient
de ce problème. Le stage actif a été mis en place après les études de 1994.
C’est un désir des étudiants et de la profession. Ce type de stage se pratique
dans toutes les autres professions de santé et dans une grande partie de
l’Europe. De plus selon le ministère c’est une réponse à l’augmentation du
numerus clausus et la saturation des centres de formations. C’est un moyen
d’avoir une meilleure interactivité entre la profession et l’université et de
stimuler l’émulation intellectuelle. Il faut développer le réseau ville-hopital
pour les handicapés, les personnes âgées et dépendantes. Votre intermédiaire
permettra une meilleure interactivité. Sarah (P7) : Le problème pour l’étudiant c’est qu’il
peut remplacer en 6ème année et que le stage actif l’empêche de remplacer. Pr Vulcain : Ce n’est pas forcement la même chose.
Peut-être que le praticien ne fera pas le choix thérapeutique que vous. Cela n’empêche pas de remplacer car
c’est accompagné d’une réduction de l’enseignement par ailleurs pour un même
volume horaire. Julien : Le stage actif n’est-il pas une remise
en cause de CSCT ? Pr Vulcain : Non, on apprend tout au long de la vie.
Dr Cathelineau : Le CSCT correspond à la délivrance de
votre master. Julien : Qui est responsable ? Pr Vulcain : Elle revient au praticien sauf si la
faute est détachable. Vincent : Mais avec le CSCT on peut intervenir
sur une dent même si on nous dit le contraire. Pr Vulcain : En stage actif, si quelque chose est
fait contre l’avis du maître de stage c’est une faute détachable. Emily Besnard : Concernant la sélection du maître de
stage il y a un net recul de la profession. Va-t-on avoir le temps de les recruter
? Dr Cathelineau : Nous commencerons en janvier la
discussion, avec les praticiens qui viennent de grands centres et de petites villes.
Si un consensus général est trouvé il faudra faire du lobbying. Emily : Qu’en pense la conférence des Doyens ? Dr Cathelineau : Je ne sais pas. Muriel : Certains Doyens parlent d’un
remplacement obligatoire. Emily : Vu l’évolution le praticien n’est plus
obligé d’être là tout le temps. Dr Cathelineau : On verra. Emily : La seule gratification sera celle
d’apprendre ? Pr Vulcain : Faut-il être payé pour apprendre ?
L’hôpital continuera de vous payer. Il n’y a pas beaucoup d’étudiants qui sont
rémunérés. Parfois l’employeur satisfais peut donner une gratification, ce
n’est pas nécessaire de le codifier sinon vous ne toucherai plus de salaire
hospitalier. JR : Est-il prévu des dédommagements pour
les déplacements ? Pr Vulcain : Ce sera à négocier lors des
conventions. Dr Cathelineau : Nous commençons les discutions fin
janvier. Peut être faciliterons nous la formation continue du praticien. Muriel : Pour le problème de la saturation des
centres de soins, le stage se surajoute à la clinique et ça ne règle pas le problème. Dr Cathelineau : Il y aura une réduction des horaires en
amont. Emily : C'est-à-dire une diminution du volume
horaire en D2-D3 ? Dr Cathelineau : Oui. Pr Vulcain : Si en 6ème année les étudiants vont en
stage actif c’est pour laisser plus de place aux 4ème et 5ème années, c’est une
volonté du ministère. Muriel : Y a-t-il une limite géographique ? Pr Vulcain : 90% des praticiens sont à Rennes ou en
périphérie. Sarah : Si le stage actif est rajouté, cela
permettra un désengorgement des centres de soins saturés ? Pr Vulcain : Tous les centres de soins n’ont pas de
problème d’engorgement. Tous les étudiants : Si !!! Pr Vulcain : La formation en binôme a une
progression acceptable, D2 et T1 font progresser les soins. JR : Que pensez-vous du problème de cette
fac qui est neuve et qui à été conçue pour des
promotions de 48 alors que nous sommes déjà 58. Dr Cathelineau : Nous sommes aujourd’hui 52 plus les
redoublants. Nous avons réussit à avoir six postes supplémentaires grâce au
contrat plan état-région compléter par la formation continue. JR : Ce sera caduc d’ici quatre ans. Dr Cathelineau : D’après le conseiller Thibault, il n’y
aura pas d’augmentation du NC cette année. Emily : C’est bien à Rennes il n’y a pas de
problème mais que des solutions. Dr Cathelineau : Nous avons bénéficié d’un legs à Rennes
I. C’est le résultat de notre engagement dans les différents conseils. Pr Vulcain : Pour la petite histoire nous avion
prévu des locaux avec des promotions plus importantes mais le rectorat a imposé
des surfaces en fonction du coefficient étudiant par mètres carrés. Dr Cathelineau : Je pense qu’à un moment donné les
pouvoirs publics vont se poser des questions. Aujourd’hui il n’y a pas d’étude
démographique. Où situe t’on le niveau de santé de notre état ? Tant que l’on
n’a pas de réponse on ne peut pas régler le NC. Il y a des cantons sans
praticiens, les conseillers généraux ont mis en place des mesures incitatives
pour les médecins. Des bourses aux étudiants pour s’installer dans certaines
régions. Mais cela ne répond pas à la question de base. JR : Qu’en est –il des stages en CHR ? Pr Vulcain : Nous avons actuellement une convention
avec Laval et nous sommes en train de développer le réseau. Cela permet à
l’étudiant de gagner en expérience. Il est nécessaire que le réseau hospitalier
se développe. Normalement l’odontologie devrait être
dans tous les services hospitaliers. JR : Aujourd’hui un étudiant peut-il aller
travailler à St Brieu de sa propre initiative ? Pr Vulcain : Oui. Gregory : Y a t’il un moyen d’influer sur les
politiques pour obtenir une étude démographique. Dr Cathelineau : Ce n’est pas de notre ressort. Nous
répondons à la formation par rapport au nombre que l’on nous donne. Pr Vulcain : Il y a 23 ans a été crée un
observatoire de la démographie de la profession médicale où il y a un dentiste.
Ce n’est pas aux hospitalo-universitaires de déterminer la politique de santé. Emily : C’est d’accord mais nous pouvons tout
de même interagir car cela a des conséquences sur
notre formation surtout concernant l’augmentation de NC. On a demandé une carte
de besoin en soin, on ne veut pas que le nombre augmente sans justification. Dr Cathelineau : Nous répétons aussi que nous voulons
des études. Pr Vulcain : Il y a le problème de l’installation.
Il semble que de plus en plus d’étudiant vont de remplacement en remplacement
mais s’installe de plus en plus tard. C’est un phénomène sociétal qui doit être
pris en compte dans cette démographie. La féminisation de la profession fait
que les praticiens exercent des temps moins long. Il y a un déficit à la
réponse de soin. Emily : Effectivement, on est aussi taxé de
génération loisir. Les études montrent que les garçons ne s’installe pas tout
de suite non plus et ne veulent pas avoir le même type d’exercice que leurs
aînés. Sarah : La société évolue, on se marie plus
tard, on ne se pose pas comme autrefois. Muriel : Qu’est ce que l’inventaire ? Pr Vulcain : Nous sortons de l’inventaire. On a une
masse de matériel et on vérifie tous les ans qu’elle est encore là. S’il en
manque c’est que c’est cassé où disparu. Pour continuer cette masse de matériel
doit être constante. On divise donc par le nombre d’étudiant. Nicolas Coudert : Pourquoi ne divise t’on pas avec les
enseignants, les aides soignantes… Pr Vulcain : Car il semble que ça disparaisse par
négligence. Par exemple les valves adec : il en disparaît tout les ans des dizaines.
Cette année il y a des UF où il n’y a aucune disparition. Vraisemblablement la
caution de étudiants va être minime. Je vous rassure en général ça n’excède pas
70E. Emily : C’est beaucoup si on n’a pas commis de
négligence ! Pr Vulcain : C’est la mutualisation. Ca me convient
et je continuerai comme ça. Muriel : Si ça marche dans certaines UF,
pourquoi pas dans toutes ? Pr Vulcain : Car les emménagements permettent plus
où moins une vérification. Actualités Samedi 14 février Tours des facs -Bordeaux : Des problèmes d’encombrement en
clinique. Et un grand mécontentement étudiant. Un nouveau service est prévu
pour 2010. Concernant le stage actif le Doyen adopte une attitude attentiste.
Les étudiants n’ont toujours pas de carnet de stage. -Brest : L’augmentation du NC ne pose pas encore
de problèmes mais l’année prochaine risque d’être plus difficile à gérer. Le
LMD est en train d’être mis en place par la semestrialisation des emplois du
temps. Le stage actif est reporté jusqu'à nouvel ordre. -Clermont : Le délégué UNECD a démissionné. Le
stage actif va être testé des l’année prochaine. -Lille : Le LMD se met en place. Les élections
CROUS se préparent. En prothèse la moitié la promotion a treize fauteuils en
plus. Concernant le stage actif, le Doyen est attentiste. -Lyon : Passage à la semestrialisation. Le
stage actif sera sans doute un remplacement obligatoire. Problème du contrôle
des cartes de séjour des étudiants étranger au début des épreuves de la session
de janvier. -Marseille : Problème dans le centre Nord, les
étudiants vont faire grève avec le soutien du chef de service. Le Doyen cherche
à mettre en place le stage actif mais pas de nouvelles du LMD. -Nancy : La situation s’améliore peu à peu grâce
au Doyen. Le stage actif correspondrait à un remplacement. - Nantes : Le LMD prend forme avec le passage à la
semestrialisation. Le problème du stage actif n’est pas étudié. Le nombre
d’inscrit en DU diminue l’année prochaine ce qui risque de soulever le soucis
de la gratuité. L’absentéisme des enseignants en
clinique est fréquent et préjudiciable. On forme des trinômes T1 - D2 car il n’y
a plus assez de T1 par se contenter de binôme. - Nice : Pour le LMD, -Paris V : Le LMD n’est pas beaucoup discuté et le
stage actif se profile comme un remplacement obligatoire. La gratuité se
dégrade par l’achat de petits matériels. -Paris VII : Le LMD n’est pas à l’ordre du jour et
le stage actif pourrait être un replacement obligatoire. En clinique le système
AGAR pose toujours des problèmes. -Reims : Le LMD commence à être mis en place par
la reprise des programmes de P2 - D1. Le stage actif serait mis en place sous
la forme d’un remplacement ce qui n’était jusqu’à lors pas possible à cause de
l’Ordre. En pré clinique persiste le problème de la gratuité. -Rennes : Une commission pédagogique a été mis en place pour faire des modules et passer à la
semestrialisation. Le stage actif débutera l’année prochaine, une commission
pédagogique a été mise en place à ce sujet. L’inventaire sert toujours à payer les
fraises. -Strasbourg : Ils vont travailler sur le stage actif.
La gratuité va être améliorée en pré clinique car le responsable du matériel a
changé. -Toulouse : Problème du volume horaire en clinique
où les vacations sont insuffisantes. -Montpellier : Le LMD ne suscite pas d’actions
particulières pour l’instant. Le stage actif sera sans doute un remplacement obligatoire
où l’étudiant devra trouver son maître de stage. Débat : les congrès UNECD: Cette formation fait suite à celle du
congrès idéal. Il avait alors été décidé de retirer les cautions et d’instaurer
la réunion des présidents. Le but de ce débat est la création d’une charte sur
le congrès idéal à l’intention des prochains organisateurs. Plusieurs idées ont été retenues : - le système du tour des facs fait à
l’avance par phoning permet un gain de temps et une meilleure gestion des différents
sujets (LMD, gratuité…). - Chaque fac a un référent bureau a joindre des que nécessaire, celui-ci appellera le
président ou le délégué UNCED pour préparer le tour des facs. - Les déplacements en congrès sont à
limiter au maximum, et une première navette devra permettre de rentrer de
soirée relativement tôt. - L’ODJ doit être en line suffisamment
à l’avance pour permettre aux administrateurs de s’en imprégner. - Le délégué UNECD doit être
préférablement un élu. - Dans la mesure du possible il faut
encourager les élus à venir en congrès en se servant des bourses FSDIE au
besoin. - Dans le but de diminuer le coût des
congrès, des hôtels bon marché seront préférés ainsi qu’une restauration rapide
le - Il faut que les administrateurs soit
à l’heure à l’ouverture du congrès, l’arrivé la veille au soir est envisagée. - Le déjeuné précédent l’arrivé du
congrès pourra être pris en charge par l’organisation dans la mesure où les horaires
de chacun sont fournis. Le débat a rapidement porté sur la
légitimité des choullieurs. Ceux-ci coûtent très cher et le prix de leur inscription
ne couvre pas tous les frais qu’ils engendrent. De plus les congrès ont
mauvaise presse au près de certains étudiants qui les considèrent comme des
orgies. Cependant ce statut permet aux plus jeunes de découvrir les congrès,
aux plus vieux d’éclairer las débats et il contribue à la bonne ambiance chère
à l’UNECD. Plusieurs idées ont été formulées :
augmentation du prix d’inscription des chouilleurs à la hauteur de ce qu’ils coûtent,
réorganisation du temps de travail et limitation du nombre de soirée… D’autres propositions sur la
représentation de l’UNECD envers les étudiants ont été émises : - AG avec le Doyen pour présenter la
faculté, les différentes instances et l’UNECD. - UNECD tours. Dimanche 15 février Formation FAGE-PDE L’inconveniant principal pour l’UNECD
c‘est que nous toucherons moins d’argent, en contre partie Calendrier 2006 - 19 et 27 janvier : CNSD commission 4
(référentiels compétence et activité, stage actif). - 20 janvier : ADF commission
hospitalo-universitaire - 26 janvier : AG UFSBD - 4 et 5 février : réunion de bureau - 18 et 19 février : CA UNECD - 20 février : colloque ? - 9 mars : CPNéO - 10 et 12 mars : réunion de bureau - 18 au 26 mars : CRIT - 20 au 24 mars : élections CROUS - 7 au 9 avril : congrès UNECD à Paris
(où presque !) séminaire élu de - 18 au 25 juin : assoliades - fin juin : GOD. Merci à l’Association
des Etudiants en Chirurgie Dentaire de Nancy Quoi de neuf ? - AEG - WEI - Soirées - Journal - Ronéos - Forum UNECD - Partenaires - Garancière - Criterium - Liens - E-mail |
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